Lancer sa start-up en Algérie : chimère ou réelle opportunité ?
Yahoo, Google, E-bay ou encore DTC, si ces sites sont aujourd’hui devenus des références et de véritables ogres dans leurs activités respectives, ce n’était pas gagné d’avance au temps où ils n’étaient que des start-ups.
Mais attardons-nous un peu sur la définition de start-up ; selon Wikipedia, une start-up est une entreprise en construction qui ne s’est pas encore lancée sur le marché commercial.Elle est en phase plus ou moins longue de développement d’un produit, d’une idée, d’une étude de marché et de recherche de partenaires professionnels.Beaucoup de spécialistes ajoutent à cette définition le fait que ces entreprises agissent essentiellement dans le domaine des nouvelles technologies et du web, et ont explosé à peu près à la même période que la bulle internet ; les années 90.
Une dynamique start-up en Algérie , est-ce possible ?
L’an passé , à cette même période, une initiative envers les jeunes développeurs et créateurs algériens avait été lancée, Algerian Start-up initiative, puisque c’est d’elle qu’il s’agit était le projet d’un groupe d’industriels et chercheurs algériens installés aux États-unis depuis une vingtaine d’années.Un appel à projets fut lancé, et après quelques mois, les vainqueurs furent connus, vainqueurs qui rappelons-le devaient avoir 1 million de dollars, des bureaux et une équipe de conseillers pour développer leur start-up.Mais là où le bât blesse, c’est que le gagnant de l’an passé n’a toujours rien reçu de son dû, alors que la deuxième édition de l’initiative ; Algerian start-up 2010 est sur le point d’être lancée.
Mais pourquoi miser alors sur les start-up et par extension le domaine web ? Essentiellement parce que c’est un domaine vierge en Algérie, le peu de sites et entreprises y activant ont fait fortune et ont bâti des réputations quasi-irréprochables, à l’image de Puls, première web agency à se lancer en 2004, avec ses sites devenus de véritables références incontournables tels que Kherdja.com ou Emploitic.
Bien que l’e-commerce,l’e-payement et autres nouvelles technologies dont jouissent depuis longtemps nos voisins marocains ne sont toujours pas d’actualité chez nous, il est plus que temps de se lancer, à condition de garder en tête que la majorité des start-up font faillite dès la première année, et ce pour de nombreuses raisons, parmi lesquelles ; une mauvaise planification.




hilell
18 novembre 2010 at 11 h 43 minen Algerie Les compétences sont rares et difficiles à trouver à cause de la dégradation de la qualité de l’enseignement dans les université,voil
Shrux
14 novembre 2010 at 22 h 47 minEn algerie t'as pas besoin d'avoir 1 millions de dollars pour monter ta start-up, t'as juste besoin de deux ordinateurs si tu fais tu web, et un seul si tu fais de la programmation. Et surtout aimer ça et s'OBSTINER à réussir. Pourquoi? Parce que le marcher et VIDE (de competiteurs), les opportunité sont immenses, pas besoin de réinventer la roue pour avoir sa place dans le marcher, juste proposer ce qui se fait ailleurs, avec un bon prix. En informatique (programmation) on invente rien, on innove c tout. Et pas besoin de 1 millions de dollars, juste un peu d'écho au début et après ça se lancera tout seul. Il faut oser, l'aventure en vaut la peine.
gdz
7 novembre 2010 at 2 h 22 minC'est dommage de voir lire des choses comme des prix mérités non distribués ! Mais il est clair que la start-up dans le domaine informatique et web est un filon extrêmement stratégique pour le développement économique de l'Algérie, et pour une seule raison : il n'y a pas limitation technologique ! Contrairement à des domaines pointus, notamment ce qui touche aux hardwares, il suffit de quelques ordinateurs, de bons livres et de beaucoup d'imagination et de travail pour se lancer dans un projet info/web. Je ne comprends toujours pas pourquoi les pays comme l'Algérie ne développe pas des programmes ambitieux d'éducation et d'incitation... Remarque si ceux qui doivent prendre les décisions eux-mêmes ne sont pas éduqués et sensibilisés à ça...
iChaib
4 novembre 2010 at 20 h 24 minJ'ai voulu répondre en commentaire mais votre site m'a empecher, il a dis que c'etais trop long pour lui :) Je vous invite à lire ma réponse sur mon blog http://bit.ly/a6asN2 Merci au jam d'abord ce sujet trés important
Nassim
4 novembre 2010 at 12 h 18 minJ'ajouterai aussi à ce qu'à dit Riad, que les coûts et qualités des connexions très haut débit est un frein à l'activité des start-up en Algérie.
Riad Benguella
3 novembre 2010 at 9 h 05 minLancer une startup en algérie, c'est possible. J'ai eut une modeste expérience dans le domaine, et avec peu de moyens, on avait réussi un truc sympa. Cependant, et là je crois que je vais me faire taper, le problème actuellement dans ce domaine précisément, c'est la compétence, on manque cruellement de compétence. Les gens se croient compétents mais on est loin du compte. Il ya beaucoup de gens qui apprennent deux lignes de codes et qui se croient compétents : 1 - apprendre deux lignes de code ne fait pas de toi un bon développeur. 2- même si on est un excellent développeur, ça ne suffit pas à faire une bonne startup