Le point sur l’open data en Algérie
L’open data vise à donner libre accès à des informations et autres données numériques aux internautes à l’heure où les vannes de l’internet libre commencent à fermer. Consulter un cours en ligne, être transparent sur les risques de sécurité, ou encore avoir droit à des services de cartographie à l’image de Google Maps, nombre de possibilités sont offertes par ce domaine.
Google maps, Wikipedia et désormais Open Bank, l’Open data est présent sur la toile sous différentes formes, pour un domaine qui tend à rendre le web utile et accessible à tous.
Dernièrement, la ville de New York avait ouvert ses données et challengé ses citoyens de créer une application à partir de ces moyens, ce qui a donné lieu à multitude d’application extrêmement intéressantes.
Non loin de chez nous, en Tunisie, c’est l’OpenGov qui est demandé avec l’opération #7ell, où transparence et participation citoyenne sont au menu.
En Algérie, les choses commencent à bouger, ainsi la SNTF communique depuis des années sur son site web, à propos des accidents et autres failles rencontrés. Pour leur part, les chantiers au sud du pays se voient offrir des applications indiquant les points de ravitaillement, hôpitaux et autres cliniques sur 200 kms.
Si le chemin reste encore long avant de mettre en place un open gov ou encore une réelle dynamique de l’open data en Algérie, des initiatives ici et là tendent à donner à ce domaine le rôle qu’il mérite.
Ce qu’ils en pensent :
C’est une révolution dans la démocratisation de l’information, du moment qu’elle devient accessible à tout le monde et à tout moment, ça permet au grand public de consommer plus intelligemment, de gagner du temps, de l’argent, d’être mieux informé et donc faire de meilleurs choix. Issam Bekhti, web entrepreneur.
C’est un concept extrêmement intéressant. Libérer la donnée et la mettre au service de tous, internet permet cela. Majda Nafissa Rahal, représentante de Mozilla en Algérie.
Avec l’open data, nous pouvons constater beaucoup de défis : plagiat, identité, vie privée, propriété de l’information… Etc.
Mais en tant qu’informaticienne « Développeur », l’open data nous permet de tester de nombreuses applications sur le net en toute liberté, car l’information est accessible et ouverte. Aussi, avec l’open data, la donnée existe et en format brut, cela permet d’améliorer quelques services publics même s’il faut assurer en parallèle la qualité et aussi la mise à jour de la donnée.. Karima Chaâbane, développeur.




grindaizer
12 février 2012 at 15 h 24 minMerci, je vois que le jam est à la pointe de la modernité dans ces sujets (^∇^) ! Ça fait un moment que j'essaie de réfléchir à une sorte d'open-data crowdsourcé, je pense qu'il y a plus d'avenir là-dedans si on arrive à impliquer le maximum de gens, le temps de lancer la machine et de laisser les décisionnaires se rendre compte que ça existe et qu'ils doivent s'y mettre !