Retour sur le TEDxAlger
Aujourd’hui s’est tenu le premier TEDx à Alger, mais qu’est-ce que le Ted, TED ou Technology Entertainment Design est une rencontre annuelle organisée en Californie cherchant à régler des problématiques dans différents domaines et ce à travers des conférences d’experts), quand la rencontre TED s’installe dans une autre ville ou un autre pays, cela devient un TEDx.
Organisé à l’ESI (école supérieure d’informatique ex-INI), l’événement devait commencer à 9H, mais a pris un peu de retard sur le programme, le temps pour les invités d’investir l’auditorium ou/et les deux amphithéâtres mis à disposition, le coup de starter est donné.
L’animateur introduit une vidéo résumant l’esprit et la vision des TED, avant de céder la place au premier intervenant en la personne d’Abdelkader Aissaoui, PDG de Renault Trucks, qui inaugure la première thématique « entreprendre en Algérie », et durant ses 18 minutes d’intervention, il tentera d’expliquer avec beaucoup d’humour un nouveau concept : le CEA ; création d’entreprise à l’algérienne, une façon de dire que les problèmes et autres bâtons dans les roues ne manqueront pas, mais qu’il fallait garder en tête qu’il y a beaucoup de choses à faire, « au moins sur deux générations… »
Le deuxième intervenant devait être le DG de la Bourse d’Alger mais celui-ci aurait été retenu à son travail, c’est donc la troisième et dernière intervenante de la thématique qui prend sa place ; Madame Hind Benmiloud, avocate d’affaires qui revient sur les années noires qu’a connu l’Algérie mais aussi la force et la détermination avec lesquelles sont sortis les Algériens de cette épreuve, elle affirme qu’à « quelque chose malheur est bon, au moment où on nous menaçait pour ne pas le faire, on a encore plus voulu entreprendre, aller à la fac, vivre. Il y a de l’espoir, il faut entreprendre ! ».
Vers les coups de midi, un intermède musical fut offert par le jeune violoniste Lotfi, avant d’entamer une deuxième thématique, celle d’ « entreprendre et Tech», commencée par Hakim Bensaoula, ex-chercheur à la NASA et désormais professeur à Tlemcen, qui fut par la suite suivi par la fondatrice de la société FB associés ; Fadhila Brahimi qui a parlé entre autres de son expérience personnelle face au monde de entrepreneuriat et qui grisa le public avec ses exemples.
Puis vint le tour de Nassma Houhou, spécialiste du storytelling qui aborda l’aspect du pitch dans l’entreprise, une intervention qui fut suivie avec attention par les jeunes étudiants. À la fin de ladite intervention, l’heure du déjeuner sonna.
L’occasion pour les invités d’engager des discussions à l’extérieur avec les intervenants, mais aussi de se revoir. Vers les coups de 14:30, la conférence reprit avec l’intervention de Hassan Khelifati, PDG d’Alliances Assurances, suivi par Merzac Begtache, doyen des intervenants ( 70 ans) qui parla de son rapport aux langues et à l’apparition des nouvelles technologies, puis l’art a pris ses galons au TEDx par l’intermédiaire de Akim El Sikameya, qui revint sur son parcours de chanteur d’arabo-andalou qui quitta son Oran natal pour métisser les musiques et les cultures de l’autre coté de la rive. Le chanteur a conquis par son humour et son auto-dérision le public connaisseur qui n’a pas manqué de lui réserver une standing ovation.
Une nouvelle pause fut au menu avant le début de la troisième thématique, qui a eu comme intervenant Rabah Ghezali, qui parla avec émotion de l’Algérie dont avaient rêvée ses parents et aussi sur la possibilité de la nouvelle génération d’entrepreneurs de transformer le rêve en réalité. Le docteur Abid, cardiologue amateur de mathématiques a quant à lui décidé de comparer les chiffres et les faits et de pointer le problème de l’élite en Algérie.
Hadj Khelil, le dernier speaker a lui usé de beaucoup d’humour pour revenir sur son parcours et ses projets, il reçut également une standing-ovation et ne manqua pas de taquiner Akim El Sikameya à cet effet.
Malheureusement, le TEDx Alger a connu quelques couacs, parmi eux, le plus important est la non-présence d’une connexion wi-fi ou internet, ne permettant pas ainsi la rediffusion du show en streaming et privant ainsi des millions d’internautes de la retransmission en direct via le web. Cela a également nui aux invités présents qui ne pouvaient pas se connecter et encore moins tweeter, c’est ainsi que tout au long de l’événement le Hashtag TEDxAlger fut quasiment abandonné, alors que pour le TEDxCarthage par exemple, le hashtag était utilisé en moyenne 15 fois par minute.
Toujours est-il que l’on attend de voir d’autres événements , puisque cela ne fera point de mal au monde de entrepreneuriat ou/et du web DZ, bien au contraire…









Ce que la 3G pourrait apporter à l’Algérie
yaw ca va rien apporter, ni la 3 ni la 4 ni la 100G. 1-penser que laAlgérie - Microsoft formera 440 informaticiens
Ils vont plutôt former 440 zombies qui leur permettront de conquérir lInfographie : Guide des salaires dans les médias sociaux
Intéréssant, mais à noter que ces informations ne peuvent en aucun casAlgérie - Le résumé de la neuvième édition du Barcamp
Merci bueaucoup pour le résumé :)